Réduisez le risque de contracter le virus du Nil occidental
Les Néo-Écossais peuvent réduire les risques de se faire piquer par les moustiques et d’être infectés par le virus du Nil occidental en adoptant de simples mesures comme de porter des vêtements de couleurs pâles et d’appliquer un insectifuge qui contient du DEET.
« Bien qu’il n’y ait jamais eu de cas où le virus du Nil occidental a été contracté en Nouvelle-Écosse, il est toujours sage de prendre des précautions, surtout quand les Néo-Écossais voyagent dans des régions où la présence du virus du Nil occidental est confirmée », a déclaré Teri Cole, coordonnatrice de la prévention et du contrôle des maladies transmissibles au ministère de la Promotion et de la Protection de la santé.
L’infection au virus du Nil occidental est causée par la piqûre d’un moustique porteur du virus. Bien que la majorité des personnes infectées ne présentent pas de symptômes et que le risque de devenir malade soit faible, le virus peut, dans certains cas, causer une maladie grave.
Le ministère de la Promotion et de la Protection de la santé participe avec le ministère des Ressources naturelles, le Centre canadien coopératif de la santé de la faune à Charlottetown (Î.-P.-É.), la Société canadienne du sang et d’autres organismes à un programme d’information publique et de surveillance.
« Nous voulons rappeler aux professionnels de la santé d’être vigilants afin de détecter les symptômes du virus du Nil occidental que pourraient présenter les Néo-Écossais, qu’ils aient contracté le virus localement ou à l’extérieur de la province », a déclaré Mme Cole.
La population en général peut réduire le risque de se faire piquer en éliminant l’eau stagnante sur les bâches de piscine, les meubles de jardin et les bacs de recyclage de façon à rendre leurs cours moins attirantes pour les moustiques.
Dans le cadre du programme de cette année, le ministère des Ressources naturelles ramasse à nouveau les corneilles, les corbeaux, les geais bleus et les mésangeais du Canada trouvés morts. Les oiseaux sont testés au Centre canadien coopératif de la santé de la faune pour savoir s’ils sont porteurs du virus du Nil occidental et ainsi déterminer le risque d’infection pour la population.
« Nous demandons aux gens d’aviser le bureau du ministère des Ressources naturelles de leur région de la présence d’oiseaux morts », a déclaré Julie Towers, directrice de la faune au ministère des Ressources naturelles. « Le personnel déterminera si les oiseaux morts conviennent pour les tests sur le virus du Nil occidental et pourra faire en sorte qu’on se débarrasse correctement des autres oiseaux morts. »
En 2007, on a testé 62 oiseaux morts pour savoir s’ils étaient porteurs du virus du Nil occidental. Tous les résultats ont été négatifs.
Pour des renseignements sur le virus du Nil occidental, consultez le site Web du ministère de la Promotion et de la Protection de la santé à www.gov.ns.ca/hpp/ocmoh/wnile.htm et le bureau de santé publique de votre région.
S’il y a lieu, il y aura des mises à jour sur la détection du virus du Nil occidental en Nouvelle-Écosse sur le site Web du ministère durant la saison de transmission.