News release

Lancement du vaccin anti-VPH

Les jeunes Néo-Écossaises seront parmi les premières au Canada a recevoir un vaccin financé par le secteur public contre le virus du papillome humain (VPH), la principale cause du cancer du col de l'utérus, dans le cadre d'un programme provincial qui sera lancé à l'automne.

Les jeunes filles de la 7e année recevront trois doses du vaccin anti-VPH sur une période de six mois, au cours de l'année scolaire 2007-2008, dans le cadre du programme scolaire de vaccination de la Nouvelle-Écosse. Comme tous les autres vaccins offerts par les Services de la santé publique, le vaccin anti-VPH n'est pas obligatoire et exige un consentement.

« Le vaccin anti-VPH est un progrès majeur pour la santé des femmes et constitue un autre outil dans la lutte contre le cancer du col de l'utérus, » a dit Barry Barnet, ministre de la Promotion et de la Protection de la santé. « Nous sommes fiers d'annoncer cette récente mesure visant à protéger les Néo-Écossais et nous apprécions le soutien financier du gouvernement fédéral à ce programme qui coûtera 2,8 millions de dollars par année. »

Le VPH, qui cause des verrues génitales et le cancer du col de l'utérus, est un virus commun qui se transmet par les activités sexuelles. La plupart des infections au VPH disparaissent d'elles-mêmes, mais certains types du virus causent des infections persistantes et risquent de causer le cancer du col de l'utérus.

Le VPH cause presque tous les cancers du col de l'utérus. Environ 1350 Canadiennes seront atteintes du cancer du col de l'utérus cette année, et environ 400 en mourront. La Nouvelle-Écosse a l'un des taux de cancer du col de l'utérus envahissant les plus élevés au Canada.

« Le gouvernement du Canada s'engage à prendre des mesures responsables et rigoureusement scientifiques pour protéger la santé des femmes canadiennes, » a dit le ministre fédéral de la Santé, Tony Clement. « C'est pourquoi nous incluons le programme de vaccin anti-VPH de 300 millions de dollars dans le budget de 2007, et je félicite la Nouvelle-Écosse d'avoir agit si rapidement pour offrir ce vaccin. Cette mesure préventive est un investissement important dans la santé et le bien-être des femmes canadiennes. »

En juillet 2006, Santé Canada a approuvé le premier vaccin qui protège contre le cancer du col de l'utérus (Gardasil). Ce vaccin protège contre les types du VPH qui causent environ 70 pour cent des cancers du col de l'utérus.

Conjointement avec la mise en œuvre du programme de vaccin anti-VPH, la Nouvelle-Écosse offrira maintenant en 7e année les vaccins contre l'hépatite B et contre le méningocoque. Ces vaccins sont actuellement administrés en 4e année.

Le vaccin contre la varicelle, qui est actuellement administré en 4e année, ne fera plus partie du programme scolaire, mais sera toujours offert par les médecins de famille et financé par MSI.

Le vaccin contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche, actuellement administré en 9e ou 10e année, sera désormais administré en 7e année.

« Le fait d'offrir tous les vaccins du programme scolaire en 7e année, y compris le vaccin anti-VPH, correspond mieux au programme, est plus rentable et entraîne moins de perturbations dans le système d'éducation, » a dit le Dr Robert Strang, médecin hygiéniste en chef adjoint.